Chaque après-midi, le maire de Saint‑Max part en tournée dans les quartiers, avec deux de ses colistiers, sourire franc et carnet à la main. Ces visites porte à porte ne sont pas de la simple communication politique : elles traduisent une volonté de proximité, d’écoute et de respect des réalités quotidiennes des habitants. Les riverains l’accueillent parfois en pyjama !, souvent avec une tasse de thé, toujours avec curiosité. Les conversations vont des trottoirs abîmés aux projets culturels, des besoins des jeunes aux inquiétudes des seniors. À chaque porte, le maire note, promet de transmettre et revient vers les services concernés — preuve d’un dialogue concret et d’une administration qui se mobilise.
Parmi ces rencontres, une avait cet après-midi‑là une saveur toute particulière. Devant une maison, l’équipe sonne et, un Maxois centenaire répond. La porte s’ouvre sur un visage ridé qui s’illumine d’un éclat malicieux. Ce maxois a cent ans : mémoire vive, regard clair et anecdotes à foison. Le maire se courbe presque pour mieux écouter. Rapidement, la discussion prend la forme d’un échange de générations : il évoque les transformations de Saint‑Max au fil des décennies — des fêtes de quartier d’antan aux premières écoles, des tramways disparus aux jardins partagés nouvellement plantés.
Le centenaire partage aussi ses préoccupations actuelles : la nécessité d’un accès facilité aux services de santé, l’importance d’espaces publics apaisés et la valeur d’un lien social renforcé. Le maire note, remercie et propose des pistes concrètes : vérification de l’accessibilité du trottoir devant la maison, information sur les aides à domicile et la facilité de prises de rendez-vous médicaux grâce à la future maison de santé qui va prendre forme dans les prochains mois sur la ville. L’équipe de campagne municipale photographie l’instant (avec son accord), un geste symbolique qui célèbre la mémoire vivante de la ville.
Cette visite chez le centenaire devient rapidement un moment fort du porte‑à‑porte : elle rappelle que la politique locale est d’abord humaine. Les habitants qui apprennent la nouvelle se réjouissent, partagent des souvenirs et se sentent plus proches des décisions prises pour leur ville. En refermant son carnet, le maire sait que ces visites semées d’écoute et d’actes concrets nourrissent la confiance. À Saint‑Max, la démocratie se fait de maison en maison, et chaque rencontre, comme celle-ci, enrichit l’avenir commun … et deviendra elle aussi, CENTENAIRE !